Mardi 20 mars 2007
Une fois n'est pas coutume, voici une analyse marketing intéressante de notre crédo éthique. Planner stratégique au sein du cabinet d'innovation et de branding Tropisme, Cyril Blin de Belin explique aux lecteurs du site Admirable Design son approche du "développement désirable".
Pour ne pas sacrifier l'éthique au plaisir, nous faisons un geste d'"ego-citoyen" qui agit à l'intérieur et à l'extérieur. Résultat : une harmonie surprenante.

http://www.admirabledesign.com/Le-developpement-desirable
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Mardi 6 février 2007
71 marques de prêt-à-porter et d'accessoires éthiques ont présenté leurs collections aux acheteurs, aux journalistes et aux curieux venus fouler la moquette du Salon de Prêt à Porter, Porte de Versailles à Paris, du 1er au 4 février dernier.

Avec une surface relativement réduite, des stands en bois clair pour le côté "nature" et une moquette sablonneuse, les exposants ont certes profité d'un prix de stand attractif, mais l'absence presque totale d'animations, comparée au vacarme voisin de Shibuya, n'a pas aidé à attirer des foules d'acheteurs brandissant leurs chéquiers en étendard...

A côté des créateurs indépendants (Tudo Bom?, Poulpiche, Seyes, Ideo, Ciel, Zaza Factory...), on a pu noté la présence de Kanabeach, marque bretonne de surfwear branchée qui a investi dans une collection "éthique", pariant sur la conversion prochaine des riders au social et à l'écologique.

Signalons également la présence du magazine Ekwo (voir lien dans la section "Liens"), de l'association Yamana (la Fibre Citoyenne), des marques-labels Alter Eco et Max Havelaar (sponsorisant indélicatement une belle exposition de créateurs belges), des cosmétiques Jardin Bio Etic et Themis (un bon massage permet de mieux aborder la prise de commande) et des Cafés Malongo (un bon café requinque après le massage...). Il semble d'ailleurs que cette façon d'accrocher les acheteurs avec des petites attentions apparemment innocentes convienne sans façon aux organisateurs du Salon (voir les Chupa Chups sur Shibuya, débordant l'air de rien sur So Ethic...). Comme s'il fallait mélanger la poire, le fromage et les dentelles de grand-mère.

Point positif reconnu par tous les exposants, il est à parier que le battage médiatique autour de la mode éthique ces derniers mois (presse féminine, professionnelle, télévision...) aura attiré de nouveaux distributeurs, et pas seulement des boutiques engagées. Espérons que les carnets de commande se remplissent de manière à pérenniser beaucoup de belles initiatives.

Retrouvez les marques et les boutiques sur ALTERMODE (Rubrique : Où acheter ?).



Le site du Salon
http://www.pretparis.com/fr/visiter/soethic.asp
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Jeudi 1 février 2007
Alors qu'ALTERMODE s'apprête à faire un petit reportage au sujet de So'Ethic au salon du Prêt-à-Porter, signalons la tenue prochaine (6au 8 février 2007) du premier salon professionnel américain de mode dédié au soutien de l'environnement intitulé "Limited Edition". La vente des collections présentées par des maisons de luxe traditionnelles (Marc Jacobs, Missoni, Diane Von Furstenberg, Costume National, Loewe, Paul&Joe) apportera 10% à l'association "Climate Project" d'Al Gore. Chaque pièce vendue n'aura été éditée qu'à 500 exemplaires.

Des people comme l’actrice Gwyneth Paltrow, Jade Jagger, ou la rédactrice en chef du Vogue français Carine Roitfeld, ou des tops Kate Moss et Christy Turlington, proposeront des tee-shirts sérigraphiés.

Le FashionMag précise que " les 6 et 7 février, Gary Duham membre de l'association, donnera une conférence autour de la thématique de Climate Project pour lutter contre le réchauffement climatique. Tout au long de la journée, des images en continue seront projetées sur le thème de l'environnement. Bien plus qu’une simple sensibilisation du public sur son devenir et celui de notre planète, Limited Edition vise un million de dollars de recettes pour l’association qu’elle défend."


Il y a assez peu d'informations sur le sujet sur le Web. Vous pourrez tout de même entendre un commentaire (en anglais) sur  :
http://odeo.com/audio/3738613/view
Et lire l'article du FashionMag, si vous y êtes abonné (abonnement gratuit sur www.fashionmag.fr)
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Mercredi 13 décembre 2006
Aurélien Longo, 18 ans, étudiant en BTS Design Produit à Creasud Bordeaux, lauréat du projet jeune designer organisé par la revue Shoes Up, présente son projet d'Ecolo Shoes à ALTERMODE.

- Quel est l'origine de votre projet ?
 
- Le theme de l'écologie devient de plus en plus une necessité. De nos jours, la conception d'un produit doit etre le fruit d'une reflexion sur son impact sur l'environnement, au même titre que les dechets recyclables. Car un objet à sa fabrication, a besoin d'énormément d'éléments qui lui donneront sa forme finale. Pour une chaussure par exemple, nous savons que la plupart sont faites a partir de materiaux (synthétiques, caoutchouc, mesh...) chimiques, de colles chimiques aussi, et de matériel de fabrication nécessitant bien sûr de l'energie elle aussi nuisible pour l'environnement.

C'est donc après avoir fait ce constat que je me suis lancé dans ce fameux concours organisé par le magazine français destiné à la chaussure nommé "SHOES-UP" sur le theme de "la chaussure écologique". Ce sujet me semblait très intéressant par son fond car, depuis toujours passionné par le design des chaussures, je ne m'étais jamais encore penché sur ce probleme d'une fabrication "minimaliste". C'est de là qu'est venue mon idée de concept, concevoir une chaussure la plus "essentialiste" possible, une chaussure capable de minimiser à fond sa fabrication.


- Pouvez-vous nous décrire votre parcours en quelques mots ?

J'ai 18 ans, je suis étudiant en premiere année de BTS Design Produit à l'école CREASUD à Bordeaux ; je suis titulaire d'un Bac Arts Appliqués au Lycée François Magendie de Bordeaux.

A ce sujet , j'en profite pour dire que je suis à la recherche d'un STAGE dans une agence, une entreprise  de Design (footwear ou non) pour les mois de mai et juin 2007.Je suis aussi ouvert au milieu de la mode (accessoires, bijoux...).Ce stage me permettra d'approfondir mes connaissances en matiere de pratique dans le design.

- Le projet d'Ecolo Shoes ?

Une chaussure écologique doit répondre à certaines spécifités essentielles comme l'utilisation de materiaux naturels (et ainsi l'abolition d'éléments chimiques, plastiques ou autres), et une économie de techniques  de fabrication (un minimum de machines dans les usines afin de réduire la pollution).


Le but du projet était initialement de se pencher sur les toutes premières chaussures crées par nos ancêtres dans la préhistoire : de simples peaux enroulées autour du pied et attachées par de la corde. Des chaussures préhistoriques étaient ainsi réalisées avec des moyens de fabrication extrêmement minimes, elles protégeaient ainsi l'Homme lors de ses foulées. Ces chaussures peuvent être considérées aujourd'hui comme des chaussures écologiques puisqu'elles ne représentent aucun danger de pollution quelconque pour l'envirronement.

J'ai ainsi imaginé une chaussure  d'après sa source même, y inclant biensur une expérience plus récente dans le domaine du design de la chaussure.
Cette chaussure n'est composée que de trois matières, de la corde, de la toile de jutte ainsi que de caoutchouc naturel. Elle ne necessite pas de très grands moyens de fabrication,la toile de jutte étant découpée et directement cousue, et le caoutchouc étant moulé.L'association de ces deux derniers éléments ne necessitant pas forcément l'intervention de "colle", elle peut se faire par couture.

La forme de la chaussure, épurée, résume le fonctionnement du pied, sa mécanique lors de la foulée : depuis la pose du talon sur le sol puis des orteil. Ainsi deux parties composent la chaussure, la partie avant, acceuillant les orteils, et la partie arrière pour le talon. La partie entre les deux est justement la partie la plus dispensable de la chaussure car elle ne sert que de lien entre les orteils et le talon, elle ne joue aucun rôle lors de la pose du pied sur le sol.
Les deux parties sont donc reliées tout simplement par une corde qui vient serrer le pied dans la chaussure (au même titre que les lacets).

Pour conclure, cette chaussure est le fruit d'une reflexion sur le principe d'utilisation de materiaux écologiques d'une part, et sur le principe de la nature, de l'histoire de la chaussure originelle, d'une autre part.
Cette chaussure écologique nous offre un aperçu d'une chaussure combinant deux éléments fontamentaux dans l' Histoire de l' Homme  : l' EXPERIENCE et la NATURE.



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Dimanche 12 novembre 2006

L'Ethical Fashion Show 2006 est l'occasion d'approfondir une réflexion à peine entamée sur la mode éthique (les principales questions traitées ci-dessous concernent toutefois la mode équitable et non la mode écologique).


Ainsi, Sylvie Touboul, dans un article publié au lendemain du salon sur le site de Novethic et intitulé "la mode éthique gagne-t-elle du terrain?" nous livre les principaux points de réflexion qui agitent les acteurs du marché équitable cet automne. Le débat est transcrit dans le MSN Discussion Paper publié par l'association canadienne Maquila Solidarity Network (organisation anti-sweatshops) en septembre dernier "Is Fair Trade a good fit for the garment industry?".


Premier point : une forte croissance en volume, en nombre et profils d’acteurs qui augmente les risques de confusion et de dé crédibilisation de la démarche équitable

Militants anti-sweatshops, producteurs de matières premières des pays du sud, marques et distributeurs, tous saluent la croissance importante du marché du commerce équitable, notamment en Europe, permise par une conscientisation efficace et sans cesse accrue des consommateurs. L’association MSN suggère que cette évolution soudaine, internationale et qui affecte l’ensemble du marché (petits et grands) et de la chaîne habillement (du producteur de matière première au consommateur), augmente considérablement les risques de confusion et de dé crédibilisation de la démarche équitable. En effet, les organismes « anti-sweatshops », pour la plupart issus de pays de culture anglo-saxonne, ont concentré leurs actions sur le lobbying auprès des marques et distributeurs « géants ». Ils ont utilisé les remous médiatiques pour dans un premier temps dénoncer des conditions extrêmes et générer une amélioration, puis dans un deuxième temps radicaliser la démarche de ces « géants ». Ces derniers ont bien vite su tirer profit de ce qui n’était au départ qu’une sorte de « rectification » un peu honteuse et cachée de comportements inacceptables du point de vue du droit du travail. Depuis quelques années, les mini collections équitables fleurissent des deux côtés de l’Atlantique, soutenues par un marketing déployé à grande échelle. Elles répondent à l’attente que les campagnes anti-sweatshops ont créée dans l’esprit des consommateurs : « où peut-on acheter des vêtements « propres » ? ». L’association MSN est donc obligée de déplorer les effets néfastes de ses campagnes auprès des « géants » de l’habillement. Les mini collections vendues à grands renforts marketing génèrent une confusion navrante dans l’esprit des consommateurs : on oublie que les conditions pour qu’un vêtement soit « propre » sur l’ensemble de la chaîne sont presque impossibles à réunir. Aucune certification internationale n’existant à l’heure actuelle, chacun se fait sa propre certification … Dans son article, Sylvie Touboul évoque aussi ouvertement les dangers de la "récupération de cette appellation par des grandes marques de distributeurs, tels La Redoute (...) ou Rica Lewis". Distribuer ou produire deux ou trois collections ou marques équitables par an ne doit pas dédouaner un « géant » de responsabilités concernant le « reste » (99%) des volumes produits ou distribués.


Deuxième point : est-il envisageable de certifier ou de labelliser l’ensemble de la chaîne de l’habillement ?

Pour une association comme MSN, la seule manière de limiter les risques de dé crédibilisation de la démarche équitable serait de créer une certification internationale, réunissant des critères « culturellement convergents », c’est-à-dire dépassant les définitions nationales de ce qu’est un vêtement « propre ». En effet, les américains mettent en avant l’existence de syndicats comme garantie de respect du droit du travail dans les entreprises de chaque maillon de la chaîne d’approvisionnement. Une marque comme No Sweat Apparel (du groupe Bienestar Intl Inc.) s’est ainsi construite sur un slogan « 100% union-made, sweatfree shopping ». Il suffirait donc que 100% des salariés soient syndiqués pour que leurs droits soient respectés. De leurs côtés, les Européens considèrent que ce critère est très insuffisant. Les organisateurs de la « European Clean Clothes Campaign » (CCC) mise en place depuis 1990 sont sceptiques. D’abord parce qu’une augmentation du prix d’achat aux producteurs traditionnellement mise en avant par les acteurs du commerce équitable ne garantit en rien le respect des droits sociaux des salariés. Ensuite, l’exigence des critères appliquée à tous les maillons d’une chaîne de production, de confection et de distribution de l’habillement très complexe rend la certification du vêtement très difficile. C’est pourquoi l’organisme de commerce équitable britannique (ETI) a renoncé à mettre en place une certification, avec les arguments suivants : 1/ pour les « géants » du textile, les sites de production à auditer sont trop nombreux, les chaînes sont trop complexes pour envisager une certification globale ; 2/ un soutien politique est nécessaire pour agir efficacement dans les pays producteurs, en voie de développement, où la situation (politique, économique, sociale) est trop brouillée ; 3/ pour faciliter la certification, il faudrait produire dans des pays sans problèmes sociaux majeurs, ce qui aurait un impact local négatif sur le plan économique et social (chômage, fermetures de sites) pour les pays « à problèmes » ; 4/ enfin, toujours d’après l’ETI, la certification encourage les acteurs capables de mettre en œuvre des solutions rapides de court terme mais n’offre pas d’accompagnement des stratégies de développement durable.

Aujourd’hui, l’utilisation du critère « équitable » par de nombreux acteurs sans qu’il y ait de labellisation ou de certification internationale crée des confusions regrettables dans l’esprit du consommateur : par exemple, note Sylvie Touboul, on observe un "dangereux raccourci entre matière première produite dans les conditions du commerce équitable et processus de fabrication". D’une manière générale, le consommateur est à la merci de la marque ou du distributeur. Tout se joue sur la confiance. Rares sont ceux qui font preuve de vraie pédagogie et de transparence. Du côté des pure players du marché éthique, certains limitent volontairement leurs ambitions économiques pour satisfaire à de vrais critères, à la fois écologiques et équitables. D’autres disent avec réalisme qu’aucun produit ne peut-être à 100% écologique et/ou équitable.


Troisième point : le commerce équitable, modèle alternatif ou bulle marketing ?

Faut-il ou non encourager les « géants » à vendre des produits équitables ? Le modèle du commerce équitable doit-il se construire comme un modèle alternatif (petits producteurs, petites marques) ? Ou doit-on commercialiser ces produits par le biais de réseaux classiques à grande échelle ? Et pour ces réseaux, s’agira-t-il simplement d’un  « coup » commercial ou d’une vraie stratégie volontariste de long terme, visant d’une part à révolutionner les rapports entre producteurs des pays en voie de développement et donneurs d’ordre occidentaux et d’autre part à transformer radicalement le geste d’achat du consommateur occidental ?

Les réponses apportées à l’heure actuelle à cette dernière question ne sont pas convaincantes ni dans un sens, ni dans l’autre. Le modèle alternatif pur semble contesté depuis quelques mois par l’offensive décrite plus haut lancée par les « géants » du textile classique. Cette évolution gêne les acteurs du modèle alternatif. Les « anciens » de la génération post-soixante-huitarde s’en trouvent ringardisés et les nouveaux doutent de la sincérité des « géants » qui traditionnellement font preuve de prosélytisme mercantile, plutôt que de convictions idéologiques sincères. Pourtant, le marketing des « géants » serait là pour aider les acteurs alternatifs, du moins c’est ce qu’a voulu démontrer La Redoute en participant à l’Ethical Fashion Show cette année.

Quelle que soit la sincérité de ces actions, le modèle économique des « géants » semble incompatible avec la créativité et l’exigence du segment des nouveaux pure players qui tous ensemble proposent des collections d’une grande diversité, avec le plus souvent une qualité de matière première et de finitions incomparables. La limite du modèle alternatif aujourd’hui tient sans doute à la structure même du marché textile dans les pays occidentaux : il s’agit d’un marché dominé par des produits bas de gamme produits à des coûts très faibles et dont la durée de vie est très courte, à la fois en raison de leur qualité médiocre et parce qu’ils subissent les cycles accélérés du marketing de la mode. Il est évident que ces caractéristiques s’opposent frontalement à celles du modèle éthique : des produits durables, de bonne qualité, fabriqués dans de bonnes conditions, représentant un bénéfice équilibré pour le producteur et le consommateur.


Nous invitons bien sûr les lecteurs à réagir librement à ces réflexions. De nombreux points nécessitent un approfondissement. Merci d’avance pour toutes vos contributions !


L'article de Novethic

http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=103662


Le site de Maquila Solidarity Network :

http://www.maquilasolidarity.org/


Le MSN Discussion Paper intitulé "Is Fair Trade a good fit for the garment industry ?"

http://www.maquilasolidarity.org/resources/codes/pdf/Discussion%20Paper%201.pdf


Le site de CCC (Clean Clothes Campaign)

http://www.cleanclothes.org/


Le site de la marque “No Sweat Apparel »

http://nosweatapparel.com/


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Lundi 16 octobre 2006
Hélène de la Moureyre, créatrice de Bilum, récompensée samedi soir avec une mention spéciale Accessoires par le Jury de l'Ethical Fashion Show.

Ses sacs sont faits de toiles de baches publicitaires. Les bandoulières sont des ceintures de sécurité recyclées.

Site : http://www.bilum.fr

Lauréat du Prix de l'Ethical Fashion Show : Numanu
Site : http://www.numanu.com

Deux ex-aequos pour le prix Entreprendre la mode éthique avec La Redoute :

Tudo Bom ?
Site : http://www.tudobom.fr/

Et Judith Condor-Vidal, membre fondateur de l'Ethical Fashion Forum, de l'IFAT (Association Internationale du Commerce Equitable) et de BAFTS (Association Britannique des Boutiques du Commerce Equitable)

VOIR d'AUTRES PHOTOS de l'évènement dans le Kaléidoscope (voir lien sur le côté gauche)

Pour de belles photos des défilés, vous pouvez voir celles de la photographe Laure Maud : http://www.lauremaud.com/

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Vendredi 6 octobre 2006
Pas très loin de la mode éthique, il y a la mode du coeur.

Cette année, la braderie "Mode et Déco" organisée par l'association ARCAT au profit de la recherche contre le SIDA se tiendra les 5, 6 et 7 novembre prochains chez nos amis Muryel et Thibaut de l'Espace Adèle Sand, rebaptisé Adèle Sand et Voltaire.

l'Espace Adele Sand et Voltaire se situe 13, rue Jean Beausire dans le 4ème arrondissement (métros Bastille ou Saint Paul).

Participent traditionnellement à cette braderie des créateurs comme :
JP Gaultier, Kenzo, Martin Margiela,  Paul & Joe, Vanessa Bruno, ... et bien d'autres.


la page de l'ARCAT :
http://www.arcat-sante.org/120/Braderies

Aller chez Adele Sand et Voltaire :
www.adelesandetvoltaire.com




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Vendredi 6 octobre 2006
A J-7 avant l'Ethical Fashion Show des 13-16 octobre prochains, et malgré la proximité de la Fashion Week parisienne plus traditionnelle, la mode éthique devient presque branchée à en croire les articles publiés à droite et à gauche...

Exemple sur le Net avec Libé :

http://www.liberation.fr/culture/tentations/206072.FR.php
http://www.liberation.fr/culture/tentations/206067.FR.php
http://www.liberation.fr/culture/tentations/206066.FR.php

Exemple dans la presse professionnelle avec le Journal du Textile (25/09/2006), qui souligne que depuis la dernière édition il y a un an, de nombreuses enseignes ont rajouté des pages ou des produits "éthiques" à leur catalogue.

Même le monde de la finance est au courant, grâce au groupe PPR qui communique auprès de la presse économique et boursière sur le prix "Entreprendre la mode éthique avec La Redoute"
: http://www.ppr.com/front__sectionId-210_Changelang-fr.html

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Lundi 11 septembre 2006
Toutes les informations sont en ligne sur le site de l'Ethical Fashion Show pour acheter d'avance son pass professionnel à 10 euros au lieu de 15 euros sur place.

L'évènement aura lieu au Tapis Rouge, 67, rue du Faubourg Saint Martin (Paris 10ème) du vendredi 13 au lundi 16 octobre prochain. Le salon sera ouvert au grand public le dimanche 14.

Au programme : un défilé pour l'inauguration le vendredi à 20 heures, des tables rondes samedi, dimanche et lundi.

Deux prix seront remis le samedi à 19 heures : le prix "Ethical Fashion Show 2006" parrainé par le Crédit Coopératif (attribué aux pullovers Seyes en 2005) et le prix "Entreprendre la mode avec La Redoute" offrant au gagnant une présence dans le catalogue La Redoute automne-hiver 2007-08.

Le site de l'Ethical Fashion Show :
http://www.ethicalfashionshow.com/

Le communiqué du groupe PPR au sujet du prix "La Redoute":
-sur Fashion Mag : www.fashionmag.fr
-parmi les nouvelles boursières :
http://fr.biz.yahoo.com/06092006/17/ppr-redcats-et-la-redoute-pour-la-mode-ethique.html



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Jeudi 7 septembre 2006
Plus de 40 marques françaises et étrangères ont présenté leurs collections aux acheteurs et à la presse au cours du Salon du Prêt-à-Porter qui s'est tenu du 1er au 4 septembre Porte de Versailles à Paris.

Le parcours intitulé So Ethic réunissait les stands de marques connues comme Veja, Tudo Bom?, People Tree ou Altheane ainsi que des marques plus discrètes comme Les fées de Bengale ou la Vie devant soie.

Des acteurs du marché alimentaire comme Alter Eco et Malongo Cafés en ont profité pour mettre en avant leur offre produit.

Le dossier de presse en ligne du salon :

http://www.pretparis.com/fr/pdf/dossierpresse_sept06_fr.pdf
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