ALTERMODE, le blog de la mode écologique et équitable

Enfin un site sur la mode écologique et équitable  ! Annuaire, comparateur et journal, ALTERMODE est là pour guider celles et ceux qui souhaitent s'habiller en respectant l'environnement tout en soutenant les économies en développement, qui représentent 99% de la production dans le secteur du textile et de l'habillement.

1 - Où acheter sur le web et dans les boutiques : bonnes adresses, bons plans

2 - L'actualité de la mode "éthique"

3 - Quelques explications pour mieux comprendre

4 - Vos réactions et vos contributions

Pour me contacter : altermode@hotmail.fr

 

 

 

 

Jeudi 16 août 2007
Par Maya - Publié dans : ALTERMODE
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Mardi 3 juillet 2007
L'AMITH, Association Marocaine des Industries du Textile et de l'Habillement, a signé mercredi un accord avec le groupe espagnol Inditex, propriétaire de Zara, Massimo Dutti, Stradivarius, Pull & Bear, Bershka, Zara Home...garantissant que la production issue des usines marocaines travaillant pour le groupe serait conformes aux lois sociales en vigueur et respecterait l'environnement.

Cet accord se présente dans le contexte de la création du label Fibre citoyenne au Maroc, lui-même fruit de la Charte des valeurs et d'excellence des fabricants du secteur textile-habillement adoptée en 2003 :  "civisme et respect des lois, éthique sociale, sauvegarde de l'environnement et recherche de l'excellence".

Du côté d'Inditex, la production réalisée au Maroc représente environ 10% des approvisionnements (33 millions de pièces par an).

Fashionmag précise que l'industrie textile marocaine "officielle" compte 900 entreprises employant 220.000 personnes, en majorité des femmes. Avec le secteur informel, c'est un total de 1 600 fabriques employant 660 000 personnes.

On annonce déjà que Décathlon, Marks & Spencer et GAP devraient suivre la voie ouverte par Inditex en adhérent à cette charte.


 

Le site de l'AMITH, Association Marocaine des Industries du Textile et de l'Habillement

http://www.amith.org.ma/default.asp


Dans la presse :

http://www.leconomiste.com/article.html?a=79399

http://www.aujourdhui.ma/economie-details55429.html

 


Les engagements du groupe Inditex sur son site Internet :

http://www.inditex.com/en/corporate_responsibility/social_dimension/code_conduct

http://www.inditex.com/en/corporate_responsibility/environmental/policy

Par Maya - Publié dans : Lu/Vu dans la presse
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Jeudi 28 juin 2007
Ca devait arriver... Les "rois de la glisse" se mettent au développement durable. Une nouvelle tendance à analyser en direct sur Internet : planches en bambou, surfwear en coton bio, et chaussures veggie sont au programme !


















A Grenoble, saluons l'ouverture du concept store Tant que l'Animal Chill. Skateboarders, snowboarders et artistes se retrouvent autour des valeurs de "végétarisme", "écologie" et "activisme". Vous y retrouverez des marques de mode éthique, des chaussures garanties dans matières animales, des livres "alternatifs", sans oublier des planches de skate et de snowboard. L'espace comprend également une "Mezzanine" accueillant des artistes : musique, video, photo, dessins... Les créateurs de ce concept, issus des milieux du skate et du snowboard, souhaitent aussi faire de leur boutique un carrefour pour les associations locales engagés dans le combat écologiste.

Membre de "1% for the planet"

Adresse : 7, rue du lieutenant Chanaron. 38000 Grenoble.
E-mail : info@animalchill.com
Site web : http://www.animalchill.com/accueil.html

"We make skateboards not dollars" - le site étonnant de Trauma, une marque française de skateboard punk
http://www.traumaskateboards.com

Le site de Cometskateboard, une marque américaine de skateboards écolos :
http://www.cometskateboards.com/factory/

Des tee-shirts américains en chanvre chez Ipath (vendus chez Animal Chill) :
http://www.ipath.com/

Les chaussures "propres" de chez Etnies fabriquées par Sole Technologie (utilisation de colle "à l'eau", semelle en caoutchouc recyclé, bambou, chanvre), groupe fondé par un ancien champion du monde français Pierre André Senizergues :
http://www.soletechnology.com
www.etnies.com
le reportage d'Envoyé Spécial sur Dailymotion
http://www.dailymotion.com/anticorp/video/x23wg7_entrevue-avec-le-fondateurpdg-de-so

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Jeudi 28 juin 2007

Demain samedi 29 juin démarre l'exposition "L'étoffe des héroïnes" au Petit Palais à Paris. L'occasion de découvrir 45 pièces fabriquées à partir d'étoffes recyclées par une quinzaine de femmes en insertion sociale participant à l'atelier animé par Sakina M'sa depuis 2006... et tout le talent de cette styliste souvent récompensée pour son courage et sa détermination.

Du 29 juin au 19 août 2007
Entrée libre et gratuite
Avenue Winston Churchill - 75008 Paris

Standard : 01 53 43 40 00



RDV sur le site pour voir et revoir les dernières collections de Sakina M'sa :
http://www.sakinamsa.com/

Ce qu'on peut lire sur le web  :

http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=6228&document_type_id=2&document_id=29686&portlet_id=14049
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-929236@51-923549,0.html
http://www.lexpress.fr/mag/tentations/dossier/mode/dossier.asp?ida=458257

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Jeudi 28 juin 2007

Mercredi 20 juin, la Fédération Française de Prêt-à-Porter a décerné un prix "Elan de la mode" à douze entreprises françaises engagées dans la mode éthique. "La Fédération reconnaît douze entreprises françaises  qui s'engagent dans le développement durable", déclarant que "vocation citoyenne et esprit d'entreprise ne sont pas incompatibles" et appelant à "combattre l'idée reçue qu'une entreprise éthique n'est pas viable".
Les lauréats sont Armor-Lux, article.23, Ekyog, Idéo, KanaBeach, Katherine Pradeau, La Vie Devant Soie, Les Fées de Bengale, Misericordia, Sakina M'sa, Seyes, Veja. Les prix ont été remis par Cristina Owen-Jones, ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO, en présence de la présidente de Chanel SAS Françoise Montenay et de Lyne Cohen-Solal, adjointe au maire de Paris chargée du petit commerce, et de nombreuses personnalités du milieu de la mode.

En savoir plus :

http://www.pretaporter.com/fr/index.php?fuseaction=3663&PHPSESSID=8015e1ce8147f2ff0578e11cdb7d9582

http://www.fashionjob.be/news/news.php?id=19106

http://madame.lefigaro.fr/mode/en-kiosque/571-un-nouvel-elan-pour-l-ethique

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Mercredi 27 juin 2007

On y échappera pas ! Etre féru d'achats éthiques n'empêche pas de succomber aux soldes d'été. Petit tour d'horizon des boutiques en ligne où on peut se faire plaisir.

www.modetic.fr

Un multimarques qui propose des modèles pour hommes, femmes et enfants de chez Ideo, Tudo Bom? ou Ethos avec des réductions de 20 à 50%

www.rushcollection.fr

Retrouvez-y Misericordia à prix réduits.

http://www.voice-tm.com

Un autre multimarques spécialisé cette fois-ci sur lequel sont soldés des baskets Veja ou des tee-shirts Switcher ainsi que des bijoux.

http://www.wonderful-monde.com

 Des tee shirts, des chemises, des doudounes et des pulls en polairs soldés de -60% à -20%

http://www.seyes.fr

Seyes solde ses polos chics à 50% !


Signalons également :

La vente privée IDEO

http://www.ideo-wear.com/images_new/vrac_visuels/flyer-vente-privee.jpg

Vente privée exceptionnelle chez Ideo. Faites le plein de vêtements en coton
bio, soie et Alpaga naturels les 5, 6 et 7 juillet découvrez un grand nombre
de produits des collections Eté 07 et Hiver 06 de -20 % à -50 %

Les 5 et 6 juillet de 12h à 20H
Le samedi 7 juillet de 10H à 18h

Adresse : IDEO - 172 - 174, rue de Charonne - Paris 11 ème Métro Alexandre
Dumas - ligne 2 Bâtiment A (en rentrant à droite) et troisième étage.

Après 18h, entrée par le 1, rue Robert et Sonia Delaunay. Sonnez à Ideo.

 

La vente POULPICHE à Lille

Samedi 30 juin de 11h à 20h

Chez Ann-Gisel GLASS

  44 Rue Saint Sébastien
  59000 LILLE

Plus d'informations sur :

http://www.anngiselglass-bootik.com/pages/indexpag.html



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Lundi 11 juin 2007

Vous l’avez certainement vu en tête de gondole au rayon Economie de votre librairie ; Les aventures d’un tee-shirt dans l’économie globalisée paru dans sa traduction française chez Fayard il y a quelques semaines, mérite le détour d’Altermode. Professeur de commerce international et de finance à l’université Georgetown de Washington, Pietra Rivoli a mis ses compétences d’analyse au service du marché textile, livrant un ouvrage à la fois sérieux et facile d’accès.

Ce sont les manifestations d’étudiants altermondialistes en 1999 qui déclenchent le tour du monde de Pietra Rivoli. Le propos est découpé en quatre chapitres. Après l’histoire du marché du coton aux Etats-Unis, premier producteur mondial (chapitre 1), le coton arrive en Chine pour être transformé en tee-shirt (chapitre 2). Dans le troisième chapitre, l’auteur s’attarde sur les conséquences de la réglementation excessive du marché avant de s’intéresser à l’essor du recyclage (chapitre 4).

En bonne économiste américaine, Pietra Rivoli nous livre sa confrontation des réalités de ce marché avec ses principes libéraux. Parmi les questions sous-jacentes de ce livre : pourquoi ce marché n’est-il pas libéral, c’est-à-dire dénué d’entraves ?  Est-ce vraiment le libéralisme (i.e. la mondialisation « sauvage » montrée du doigt par les altermondialistes) qui est à l’origine des déséquilibres sur ce marché et des effets pervers qu’il subit ?  La libéralisation totale du marché ne serait elle pas justement sa planche de salut ?

Quelques idées clés de l’auteur

Sur l’Etat américain

Le chantre du libéralisme est responsable des maux du marché mondial du textile.

En surprotégeant la culture du coton au moyen de subventions (4 milliards de dollars soit « plus que le PIB de plusieurs pays producteurs de coton parmi les plus pauvres de la planète ») et d’une organisation particulièrement efficace (apports de centres de recherche scientifiques, super-mécanisation de la récolte, coopératives), les Etats-Unis conservent artificiellement une suprématie sur un marché totalement entravé.

Sur la politique des quotas

Sur le marché des fibres, accessoires et produits finis, le système de quotas mis en place dans le cadre des Accords Multifibres depuis 1974 a entraîné de nombreux effets pervers. Non seulement il n’a pas permis de sauvegarder les emplois aux Etats-Unis, mais il a aussi généré une baisse de compétitivité des entreprises américaines à cause des coûts supplémentaires liés aux barrières à l’entrée imposées par les organisations textiles aux importations de matières premières.

La « foire aux quotas » consistait initialement à accorder des quotas à certains pays plutôt qu’à d’autres pour certains articles. Résultat : les entreprises ont localisé leur production dans des pays différents au gré des quotas (Maurice, Maldives, Hong-Kong, Malaisie, Cambodge, Kenya, Lesotho…). Un jeu de réexpédition des produits initialement fabriqués en Chine  mais expédiés depuis un pays « autorisé » avec une étiquette frauduleuse a vu le jour. Ce système a permis à des pays exportateurs de s’enrichir en vendant des quotas à ceux qui en avaient besoin. Les accords multifibres ont ainsi créé une industrie textile dans certains petits pays « de toutes pièces ». Tandis que d’autres pays, n’ayant pas reçu de quotas de la part des Etats-Unis, n’ont jamais pu développer leur industrie textile.

Enfin, les blocages américains sur des fibres et produits « de base » ont été compensés par une créativité sans bornes en matière de fibres synthétiques du côté des entreprises chinoises, qui ont également cherché à monter en gamme.

Sur les sweatshops

Assurément il n’est pas question de s’apitoyer sur le sort des milliers d’ouvriers qui travaillent dans les sweatshops en Chine et ailleurs. Le travail dans les usines textiles est même une chance d’émancipation pour les paysannes chinoises.

Pourtant, on comprend que, de tous temps, le secteur textile a du son essor à une main d’œuvre bon marché, si ce n’est réduite à l’esclavage. Ainsi, aux Etats-Unis, le boom de la culture du coton au 19ème siècle est intimement lié à l’esclavage.

Si Pietra Rivoli nous livre des témoignages sur la pénibilité du travail dans le secteur textile, c’est pour mieux montrer en quoi ce travail peut mener à une libération de l’individu qui s’échappe de la société agraire traditionnelle pour devenir un véritable ouvrier indépendant en milieu urbain.

Sur l’Afrique

Si le secteur textile africain ne réussit pas à décoller, c’est que l’Etat ponctionne l’essentiel de ses revenus. Les fermiers africains n’ont pas accès directement au marché mondial du coton puisqu’ils sont obligés de vendre leurs balles de coton à l’Etat à un prix dérisoire.

Mais en Afrique, un marché libre s’épanouit merveilleusement : celui du recyclage – vêtements de seconde main, chiffons – des vêtements à peine portés par les habitants des pays riches et déjà démodés. Si les organisations caritatives ne parviennent pas à « donner » les vêtements aux populations africaines, de nombreux africains tirent partie de cette chaîne qui commence en Europe et aux Etats-Unis sous la forme de don désintéressé et s’achève sur un marché libre, comprenant importateurs et revendeurs en tous genres. Pour Pietra Rivoli, pas question de misérabilisme : les africains sont « mieux habillés » et ce commerce est « joyeux ».

Conclusion : un grand village

Le monde de Pietra Rivoli est un peu comme un grand village. Les Etats sont les « méchants » qui veulent imposer des barrières entre les hommes et les militants ou « activistes »  altermondialistes sont des naïfs idéalistes. Les entreprises ne sont presque jamais condamnables. Elles font ce qu’elles peuvent avec les contraintes imposées par les Etats. Quant aux salariés, ils sont capables de tout pour avoir une vie meilleure. Et c’est leur droit le plus élémentaire.

Les incidences du consumérisme au plan écologique sont passés sous silence : ni les dégâts de la culture du coton et de sa transformation en fibre sur l’environnement, ni la question du cycle infernal de la consommation textile ne sont évoqués dans ce livre.

En savoir plus :

La page de Pietra Rivoli sur le site de l’Université de Georgetown (Washington)

http://faculty.msb.edu/rivolip/

Quelques articles :
http://www.observateurocde.org/news/fullstory.php/aid/1425/Autour_du_monde_en_tee-shirt.html
http://www.alternatives-economiques.fr/lectures/L259/NL259_002.html
http://www.marianne-en-ligne.fr/selection/virtual/coupdegueule/e-docs/00/00/F2/E5/document_selection.phtml

Le Journal du Net nous livre un joli diaporama sur le voyage du tee-shirt :
http://www.journaldunet.com/economie/expliquez-moi/itineraire-tee-shirt/index.shtml

 

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Lundi 11 juin 2007
Dégât collatéral dans la mondialisation du marché textile ce week-end. Le patron  fondateur de l'entreprise de chaussures de sécurité Jallatte, Pierre Jallatte, s'est suicidé à son domicile de Nîmes. Agé de 88 ans, parti à la retraite en 1983, il n'a pas supporté la décision de délocalisation de la production en Tunisie, imposée par les actionnaires du groupe italien JAL.

"L'acte de Pierre Jalatte est un acte courageux. C'est le geste d'un homme de grand charisme qui ne supportait pas l'échec. Ce geste, il l'a fait pour nous sauver car il ne supportait pas l'idée que le fric puisse gâcher des vies humaines", a dit dimanche à Reuters Jean-François Anton, délégué CGT de l'usine Jallatte.

http://www.jallatte.fr/

http://fr.news.yahoo.com/10062007/290/chagrin-et-colere-apres-le-suicide-du-pere-de-jallatte.html
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Lundi 11 juin 2007
Découvrons une marque d'accessoires recyclés très tendance : Gooc.


Extrait de Fashion Mag (voir www.fashionmag.fr):
Présent dans douze pays et dans plus de 5 000 points de vente à travers le monde, Gooc surfe, et ce depuis plus de vingt ans, sur la vague de l’esprit « écolo-nature ». Destinée aux hommes et femmes sensibles à leur environnement, la marque brésilienne débarque pour la première fois en France cet été. L’idée ? Les tongs de la griffe sont fabriquées à partir de caoutchouc de pneus recyclés.


Modèle de tong Gooc


Conçues selon des rites ancestraux vietnamiens, les collections allient pneus et fibres de lin recyclés. Située à Bahia, l’unité de fabrication Goóc apparaît comme l’une des pionnière dans la fabrication de semelles réalisées à partir de caoutchouc recyclé de pneus contribuant ainsi à faire du Brésil le deuxième pays de recyclage des pneus.

« Un concept de fabrication de chaussures intimement lié à l’histoire de son créateur », comme l’explique le communiqué. En 1986, le Vietnamien Thaï Quang Nghia fonde le groupe Domini avec le souhait d’utiliser des produits recyclés. Pari gagné puisqu’aujourd’hui le groupe compte trois marques : Goóc, Koan et Omely.

E
n France, Goóc confie sa distribution à Fabrice Boucher et Hervé de Bloteau, deux jeunes entrepreneurs de la société Do Brasil. André et Besson ont déjà été séduits. Mais ce ne sont pas les seuls ! Soixante-cinq autres points de vente multimarques l’ont également adoptée ainsi que les Galeries Lafayette qui, en mars dernier, présentaient en exclusivité des modèles Goóc. Les ventes ont même dépassé les objectifs, atteignant jusqu’à 25 % des 2 500 euros de chiffre d’affaires journalier réalisé par l’espace chaussure en semaine (et 5 000 euros le samedi).

Depuis plusieurs mois, les mots « Bio », « Nature », « Equitable » sont sur toutes les langues. Les produits recyclés ou écologiques s’imposent sur la plupart des marchés et notamment ceux de la beauté, de la mode et de la chaussure. Ce dernier accueille des marques particulièrement impliquées, comme Veja, U-roads, Bionat, et Goóc bien sûr, qui n’hésitent pas à faire de l’environnement leur priorité et la France l'un de leurs nouveaux marchés.

Pour en savoir plus :
http://maillardhebdo.com/?cat=63
http://www.sapatariasaovicente.com.br/index.php?mod=mat&id_materia=255

Pour acheter chez Sarenza :
http://www.sarenza.com/Brand.aspx?Marque=Gooc&LangCode=fr

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Mercredi 16 mai 2007
Le journal Le Monde a dépêché une journaliste à l'Ethical Fashion Market qui s'est tenu dimanche dernier au Cabaret Sauvage, dans le parc de la Villette à Paris.

Dans un article intitulé "Le développement durable inspire la démarche de certains stylistes", nous retrouvons les portraits de Sira Keita, créatrice nordiste de Poulpiche, et de Sophie Young, créatrice de la marque de sous-vêtement g=9.8.

Lire l'article du Monde :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-910832@51-910928,0.html

Le site de Poulpiche, sur lequel vous pouvez acheter en ligne quelques modèles :
www.poulpiche.com

Le site de g=8.9
www.g98.fr
Par Maya - Publié dans : Lu/Vu dans la presse
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