ALTERMODE, le blog de la mode écologique et équitable

Enfin un site sur la mode écologique et équitable  ! Annuaire, comparateur et journal, ALTERMODE est là pour guider celles et ceux qui souhaitent s'habiller en respectant l'environnement tout en soutenant les économies en développement, qui représentent 99% de la production dans le secteur du textile et de l'habillement.

1 - Où acheter sur le web et dans les boutiques : bonnes adresses, bons plans

2 - L'actualité de la mode "éthique"

3 - Quelques explications pour mieux comprendre

4 - Vos réactions et vos contributions

Pour me contacter : altermode@hotmail.fr

 

 

 

 

Lundi 11 décembre 2006

Vous y trouverez : vêtements pour hommes, femmes et enfants, accessoires (écharpes, sacs à main, bijoux), produits de beauté...

Adresse : 23, rue de la Course. 33000 Bordeaux.

Téléphone : 05 56 44 50 82

Marques distribuées : People Tree (vêtements), Cruselita (bijoux)...

Elle vous accueille : Mireille N'Guessan

Un article dans Sud Ouest :

http://www.sudouest.com/051206/vil_gir_bordeaux.asp?Article=051206a15817.xml

par Maya publié dans : Boutiques et multimarques
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 8 décembre 2006

La prochaine vente "Créateurs d'Autrement" réunissant  des marques de prêt-à-porter, d'accessoires et de décoration se tiendra du 18 au 23 décembre 2006 à l'espace Beaurepaire, 28, rue Beaurepaire à Paris (10ème arrondissement).

Les exposants à cette occasion seront :

Objets, décoration : Brindi, Ekobo, Florence Aodadia, Virginie Sueres, Atelier Tizia

Beauté: Terrapi, Themis

Prêt-à-porter : Seyes, Naskigo, G=9.8, Eliza Gabriel

Accessoires : Cruselita, Zaza Factory, Sur les traces d'Amapa, L'artisan et son art, La vie devant soie

Voir le site du collectif Créateurs d'Autrement :

http://www.createursdautrement.com

par Maya publié dans : Où acheter
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 5 décembre 2006
Cofondateur de Seyes Pullovers, Hervé Guétin retrace le parcours de la marque et ses objectifs dans une interview en ligne à l'Internaute.

Pour lire l'article :
http://www.linternaute.com/femmes/itvw/06/11-herve-guetin.shtml

Le site de Seyes :
http://www.seyes.fr
par Maya publié dans : Lu/Vu dans la presse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 29 novembre 2006

Un communiqué de l'AFP du 17/11/2006 rapporte que

"L'Assemblée nationale a adopté vendredi soir à l'unanimité la création d'une "taxe Emmaüs" pour financer le recyclage des textiles usagés, dans le cadre des articles non rattachés du projet de budget 2007

Cet amendement, soutenu par l'ensemble des députés de droite et de gauche, émane d'un groupe de travail sur le financement de la collecte et du tri des textiles usagés, que le ministre du Budget, Jean-François Copé, avait lui-même mis en place en février dernier, sous la présidence du député UMP Jacques Pélissard.

Il prévoit que les producteurs et/ou importateurs de textiles d'habillement, de chaussures et de linge de maison à destination des ménages "sont tenus de contribuer ou de pourvoir au recyclage et au traitement des déchets".

Pour cela, ils ont deux options: soit ils mettent en place leur propre système de recyclage en respectant un cahier des charges, soit ils contribuent financièrement à un organisme agréé, qui passe une convention avec les collectivités territoriales.

Les conditions, comme les pénalités encourues ou les moyens de favoriser l'emploi d'insertion, seront fixées par décret en Conseil d'Etat.

M. Copé s'est réjoui de cette disposition qui a vu le jour "après concertation" avec les associations, dont Emmaüs. Il s'est engagé à la mettre en oeuvre "de manière rapide". "

 

Un article très complet de Novethic fait le point sur cette actualité.  La taxe Emmaus avait été rejetée il y a un an par le Sénat.

Certains s'offusquent de ce que cette taxe, qui vise aussi à modifier les comportements des importateurs, "serait payée par le consommateur"... Mais soyons positifs. Cette taxe serait-elle le début d'une prise de conscience pour les donneurs d'ordre (les marques importatrices notamment, de produits bas de gamme fabriqués en Asie) qui innondent le marché avec des articles "kleenex" qui ne sont même pas réutilisables par des associations comme Emmaüs ?

Lire l'article de Novethic

http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=104543

 

par Maya publié dans : Lu/Vu dans la presse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 26 novembre 2006
La revue trimestrielle des fans de chaussures "street" et "sport" nous offre un numéro 12 (Décembre 2006- Janvier et Février 2007) spécial intitulé "Marchez-vous Bio, équitable, écolo, caritatif".

Outre le shopping habituel concernant les dernières nouveautés bientôt en magasin, vous y trouverez plusieurs articles au sujet des chaussures écologiques et équitables.

Au sommaire, notamment:
-"Qu'est-ce qu'une Shoes Eco-Planete?" (pp 34-35)
-Interview de Noel Mamère qui "a le pied vert" (pp 36-37)
- Un "crash test" Considered (Nike) / Veja ( (pp 38-39)
- Interview de Tinker Hatfield, designer phare de Nike (pp 40-41)
- Un panorama de quelques actions associatives dans le domaine du recyclage de baskets (pp 42-43)
- Un article sur Timberland (pp 46-47)
- Une interview d'André Ravachol, inventeur de la Méduse de Plasticana, chaussure en plastique et en chanvre

Et le projet de jeune designer ("Dessine tes shoes...") a été remporté par Aurélien Longo qui propose une Ecolo Shoes  conforme au cahier des charges écologique voulu par la revue (p 101).

Le site de Shoes-Up :
http://www.shoes-up.com/web/index.php
par Maya publié dans : Lu/Vu dans la presse
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 17 novembre 2006
Pour vous permettre de vous repérer plus facilement sur le blog, la rubrique "Où acheter" est désormais divisée en 4 sous-rubriques : "Habillement", "Accessoires", "Enfants et bébés" et "Boutiques et multimarques".

Cette dernière regroupera tous les articles liés à des points de vente multimarques sur le Web, à des ventes ponctuelles et à des boutiques physiques (c'est une nouveauté !! mais c'était nécessaire étant donnée l'actualité dans ce domaine).

Bonne lecture !

Maya
par Maya publié dans : Où acheter
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 17 novembre 2006

Une nouveauté dans le monde du textile qui fait beaucoup de bruit dans les média, grâce aux moyens marketing prolixes de la maison mère : le jean écologique de Lévi’s. Déjà commercialisé outre atlantique, le lancement européen est donc en cours. Fabriqué en Hongrie avec du coton organique turc labellisé, des boutons et rivets recyclés, le jean est la preuve que les équipes de Levi’s ont une fois de plus « bien fait leur travail » en prenant le chemin déjà emprunté par Rica Lewis un an plus tôt. Difficile en effet de passer à côté de la « tendance écolo-équitable » sans se ringardiser !

 

Novethic cite le président de Lévi’s pour qui il s’agirait d’une question de survie " En tant qu'inventeur du jean, il nous est indispensable d'innover tant dans les modèles que dans cette filière pour impulser un changement positif ". Sylvie Touboul conclue : « Un engagement que beaucoup aimeraient voir appliquer aussi sur le plan social... ».  

 

Les initiés savent qu’en France Machja et Ideo sont les premières marques de mode éthiques à avoir proposer des jeans conformes à un cahier des charges très exigeant.

 

Un article de Novethic (Sylvie Touboul) :

http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=102214

 

Un article de Treehugger sur l’Eco jean de Levi’s

http://www.treehugger.com/files/2006/07/levis_jeans_go.php

 

Un article de Métro :

http://www.metrofrance.com/fr/article/2006/10/21/14/3055-34/index.xml

 

Le site de Machja :

http://www.machja.fr/boutique/liste_rayons.cfm

 

Le site d’Ideo :

http://www.ideo-wear.com/

par Maya publié dans : Où acheter : habillement
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 17 novembre 2006

QUOI ? El Naturalista est une marque castillane (issus de la Rioja) de chaussures dont le symbole est une grenouille et le slogan "Caminar por la vida" (cheminer dans la vie). Créée en 2002 par Pablo de la Pena, elle est présente dans plus de 40 pays.

PROMESSE : Matières premières écologiques (caoutchouc naturel ou 100% recyclé) et processus de fabrication respectant l'environnement (cuirs tannés avec des extraits végétaux et de l'écorce d'arbre, teintures organiques).
Sur chaque semelle vous trouverez une petite pastille colorée qui symbolise le type de fabrication de la chaussure (il existe13 pastilles différentes correspondant à 13 processus différents).


STYLE : Décontracté façon Campers (semelle en caoutchouc), confortable, un peu baroudeur, un chouillat western.

ACHETER : Vous pouvez acheter des chaussures El Naturalista sur le site www.sarenza.com.  et sur www.la-botte.com

 

PRIX : de 69 à 180 euros (pour une paire de bottes)


LE SITE : un beau site visible à l'adresse www.elnaturalista.com ; on y trouvera toutes les informations sur la marque (jusqu'à l'analyse psychanalytique de la fameuse grenouille !), la collection de la saison en cours, les "news", et la liste détaillée des nombreux points de vente (400 points de vente selon le Journal du Textile du 23 octobre dernier). Le site ne propose pas de vente en ligne.

Un détail charmant : pour chaque produit on peut lire « l’histoire de sa conception» au cours d’un voyage…

MAYA : un exemple de développement réussi sur un marché où les produits sont de plus en plus bas de gamme et peu éthiques (fabrication en Asie, matériaux synthétiques...)

 


par Maya publié dans : Où acheter : accessoires
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 12 novembre 2006

L'Ethical Fashion Show 2006 est l'occasion d'approfondir une réflexion à peine entamée sur la mode éthique (les principales questions traitées ci-dessous concernent toutefois la mode équitable et non la mode écologique).


Ainsi, Sylvie Touboul, dans un article publié au lendemain du salon sur le site de Novethic et intitulé "la mode éthique gagne-t-elle du terrain?" nous livre les principaux points de réflexion qui agitent les acteurs du marché équitable cet automne. Le débat est transcrit dans le MSN Discussion Paper publié par l'association canadienne Maquila Solidarity Network (organisation anti-sweatshops) en septembre dernier "Is Fair Trade a good fit for the garment industry?".


Premier point : une forte croissance en volume, en nombre et profils d’acteurs qui augmente les risques de confusion et de dé crédibilisation de la démarche équitable

Militants anti-sweatshops, producteurs de matières premières des pays du sud, marques et distributeurs, tous saluent la croissance importante du marché du commerce équitable, notamment en Europe, permise par une conscientisation efficace et sans cesse accrue des consommateurs. L’association MSN suggère que cette évolution soudaine, internationale et qui affecte l’ensemble du marché (petits et grands) et de la chaîne habillement (du producteur de matière première au consommateur), augmente considérablement les risques de confusion et de dé crédibilisation de la démarche équitable. En effet, les organismes « anti-sweatshops », pour la plupart issus de pays de culture anglo-saxonne, ont concentré leurs actions sur le lobbying auprès des marques et distributeurs « géants ». Ils ont utilisé les remous médiatiques pour dans un premier temps dénoncer des conditions extrêmes et générer une amélioration, puis dans un deuxième temps radicaliser la démarche de ces « géants ». Ces derniers ont bien vite su tirer profit de ce qui n’était au départ qu’une sorte de « rectification » un peu honteuse et cachée de comportements inacceptables du point de vue du droit du travail. Depuis quelques années, les mini collections équitables fleurissent des deux côtés de l’Atlantique, soutenues par un marketing déployé à grande échelle. Elles répondent à l’attente que les campagnes anti-sweatshops ont créée dans l’esprit des consommateurs : « où peut-on acheter des vêtements « propres » ? ». L’association MSN est donc obligée de déplorer les effets néfastes de ses campagnes auprès des « géants » de l’habillement. Les mini collections vendues à grands renforts marketing génèrent une confusion navrante dans l’esprit des consommateurs : on oublie que les conditions pour qu’un vêtement soit « propre » sur l’ensemble de la chaîne sont presque impossibles à réunir. Aucune certification internationale n’existant à l’heure actuelle, chacun se fait sa propre certification … Dans son article, Sylvie Touboul évoque aussi ouvertement les dangers de la "récupération de cette appellation par des grandes marques de distributeurs, tels La Redoute (...) ou Rica Lewis". Distribuer ou produire deux ou trois collections ou marques équitables par an ne doit pas dédouaner un « géant » de responsabilités concernant le « reste » (99%) des volumes produits ou distribués.


Deuxième point : est-il envisageable de certifier ou de labelliser l’ensemble de la chaîne de l’habillement ?

Pour une association comme MSN, la seule manière de limiter les risques de dé crédibilisation de la démarche équitable serait de créer une certification internationale, réunissant des critères « culturellement convergents », c’est-à-dire dépassant les définitions nationales de ce qu’est un vêtement « propre ». En effet, les américains mettent en avant l’existence de syndicats comme garantie de respect du droit du travail dans les entreprises de chaque maillon de la chaîne d’approvisionnement. Une marque comme No Sweat Apparel (du groupe Bienestar Intl Inc.) s’est ainsi construite sur un slogan « 100% union-made, sweatfree shopping ». Il suffirait donc que 100% des salariés soient syndiqués pour que leurs droits soient respectés. De leurs côtés, les Européens considèrent que ce critère est très insuffisant. Les organisateurs de la « European Clean Clothes Campaign » (CCC) mise en place depuis 1990 sont sceptiques. D’abord parce qu’une augmentation du prix d’achat aux producteurs traditionnellement mise en avant par les acteurs du commerce équitable ne garantit en rien le respect des droits sociaux des salariés. Ensuite, l’exigence des critères appliquée à tous les maillons d’une chaîne de production, de confection et de distribution de l’habillement très complexe rend la certification du vêtement très difficile. C’est pourquoi l’organisme de commerce équitable britannique (ETI) a renoncé à mettre en place une certification, avec les arguments suivants : 1/ pour les « géants » du textile, les sites de production à auditer sont trop nombreux, les chaînes sont trop complexes pour envisager une certification globale ; 2/ un soutien politique est nécessaire pour agir efficacement dans les pays producteurs, en voie de développement, où la situation (politique, économique, sociale) est trop brouillée ; 3/ pour faciliter la certification, il faudrait produire dans des pays sans problèmes sociaux majeurs, ce qui aurait un impact local négatif sur le plan économique et social (chômage, fermetures de sites) pour les pays « à problèmes » ; 4/ enfin, toujours d’après l’ETI, la certification encourage les acteurs capables de mettre en œuvre des solutions rapides de court terme mais n’offre pas d’accompagnement des stratégies de développement durable.

Aujourd’hui, l’utilisation du critère « équitable » par de nombreux acteurs sans qu’il y ait de labellisation ou de certification internationale crée des confusions regrettables dans l’esprit du consommateur : par exemple, note Sylvie Touboul, on observe un "dangereux raccourci entre matière première produite dans les conditions du commerce équitable et processus de fabrication". D’une manière générale, le consommateur est à la merci de la marque ou du distributeur. Tout se joue sur la confiance. Rares sont ceux qui font preuve de vraie pédagogie et de transparence. Du côté des pure players du marché éthique, certains limitent volontairement leurs ambitions économiques pour satisfaire à de vrais critères, à la fois écologiques et équitables. D’autres disent avec réalisme qu’aucun produit ne peut-être à 100% écologique et/ou équitable.


Troisième point : le commerce équitable, modèle alternatif ou bulle marketing ?

Faut-il ou non encourager les « géants » à vendre des produits équitables ? Le modèle du commerce équitable doit-il se construire comme un modèle alternatif (petits producteurs, petites marques) ? Ou doit-on commercialiser ces produits par le biais de réseaux classiques à grande échelle ? Et pour ces réseaux, s’agira-t-il simplement d’un  « coup » commercial ou d’une vraie stratégie volontariste de long terme, visant d’une part à révolutionner les rapports entre producteurs des pays en voie de développement et donneurs d’ordre occidentaux et d’autre part à transformer radicalement le geste d’achat du consommateur occidental ?

Les réponses apportées à l’heure actuelle à cette dernière question ne sont pas convaincantes ni dans un sens, ni dans l’autre. Le modèle alternatif pur semble contesté depuis quelques mois par l’offensive décrite plus haut lancée par les « géants » du textile classique. Cette évolution gêne les acteurs du modèle alternatif. Les « anciens » de la génération post-soixante-huitarde s’en trouvent ringardisés et les nouveaux doutent de la sincérité des « géants » qui traditionnellement font preuve de prosélytisme mercantile, plutôt que de convictions idéologiques sincères. Pourtant, le marketing des « géants » serait là pour aider les acteurs alternatifs, du moins c’est ce qu’a voulu démontrer La Redoute en participant à l’Ethical Fashion Show cette année.

Quelle que soit la sincérité de ces actions, le modèle économique des « géants » semble incompatible avec la créativité et l’exigence du segment des nouveaux pure players qui tous ensemble proposent des collections d’une grande diversité, avec le plus souvent une qualité de matière première et de finitions incomparables. La limite du modèle alternatif aujourd’hui tient sans doute à la structure même du marché textile dans les pays occidentaux : il s’agit d’un marché dominé par des produits bas de gamme produits à des coûts très faibles et dont la durée de vie est très courte, à la fois en raison de leur qualité médiocre et parce qu’ils subissent les cycles accélérés du marketing de la mode. Il est évident que ces caractéristiques s’opposent frontalement à celles du modèle éthique : des produits durables, de bonne qualité, fabriqués dans de bonnes conditions, représentant un bénéfice équilibré pour le producteur et le consommateur.


Nous invitons bien sûr les lecteurs à réagir librement à ces réflexions. De nombreux points nécessitent un approfondissement. Merci d’avance pour toutes vos contributions !


L'article de Novethic

http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=103662


Le site de Maquila Solidarity Network :

http://www.maquilasolidarity.org/


Le MSN Discussion Paper intitulé "Is Fair Trade a good fit for the garment industry ?"

http://www.maquilasolidarity.org/resources/codes/pdf/Discussion%20Paper%201.pdf


Le site de CCC (Clean Clothes Campaign)

http://www.cleanclothes.org/


Le site de la marque “No Sweat Apparel »

http://nosweatapparel.com/


par Maya publié dans : Quoi de neuf
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 20 octobre 2006
Du 24 Octobre au 4 Novembre prochains, les marques de mode éthique Zaza Factory et Les Fées du Bengale s'allient pour présenter leurs collections Automne-Hiver 2006-2007 au premier étage des Galeries Lafayette boulevard Haussmann.

Créée par Isabelle Grandval, Zaza Factory propose une collection de bijoux et de sacs fabriqués dans des ateliers indiens et chinois dans les conditions du commerce équitable.

Les biens nommées Fées de Bengale proposent une série de top en coton bio fabriqués en Inde et incrustés de paillettes, étoiles, soie et dentelle, dans des coloris écru, noir, taupe ou vieux rose.

Le site de Zaza Factory :
http://www.zazafactory.com

Le site des Fées de Bengale (catalogue automne-hiver en ligne):
http://www.lesfeesdebengale.fr
par Maya publié dans : Boutiques et multimarques
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus