Jeudi 28 février 2008
La première édition du salon  Planète Durable se tiendra à Paris Porte de Versailles du  10 au 13 avril prochain.

Tourné vers le grand public, le salon veut être "s
ource d’inspiration, de compréhension et de rencontres à travers des débats, animations, conférences...". Des conférences et ateliers pour adultes et enfants sont organisés pendant les 3 jours du salon autour de l'habitat, de la consommation, du commerce équitable ou de la biodiversité. Retrouvez également deux interventions sur les vêtements et accessoires (recyclage) et le textile. La liste des exposants et les participants aux ateliers et conférences ne sont pas encore précisés.

Entrée : 10 euros (plein tarif), 6 euros (tarif réduit) ou gratuit pour les enfants de moins de 6 ans)
1 euro sera reversé à une ONG.

En savoir plus :
http://www.planete-durable.com/
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Lundi 28 janvier 2008
L'étude du CREDOC sur la consommation engagée de décembre 2006 (Centre de Recherche pour l'Etude et l'Observation des Conditions de Vie, CREDOC : Représentations et pratiques de la consommation engagée) montrait une augmentation plutôt hésitante de l'achat citoyen dans les habitudes de consommation des français (début 2006, 44% disaient avoir tenu compte des engagements citoyens des entreprises lors d'un achat, contre 38% début 2002, ce qui ne représente que 6% d'augmentation). De fait, les consommateurs les plus avisés sont urbains, dotés d'un pouvoir d'achat supérieur, âgés de 40 à 69 ans et plutôt mieux diplômés que les autres.
Ces derniers sont certainement aussi ceux qui peuvent se permettre l'achat de produits de luxe, la baisse du pouvoir d'achat étant le principal frein à la consommation éthique réputée plus chère d'un côté et à celle de produits de luxe de l'autre. Or si le marché éthique connaît une croissance lente mais certaine, le marché du luxe est l'objet d'un véritable boom, en témoignent les résultats financiers de nos "champions" nationaux : PPR, LVMH ou l'Oréal. Ne s'adressant effectivement qu'à une petite partie de la population, l'univers des marques de luxe a une influence grandissante sur les mentalités de tous, riches ou pauvres, habitants du Nord ou du Sud de la planète.

Dans son rapport intitulé "Deeper Luxury - Quality and Style when the world matters", le WWF a choisi d'adopter une démarche résolument optimiste (un peu trop à notre goût) : la démocratisation du luxe peut-elle aider à une prise de conscience des "masses" concernant les problèmes environnementaux et sociaux posés par la production de biens de consommation courante ?

Le rapport  esquisse d'abord un classement de dix groupes de luxe dominants dans le monde (Tods, Swatch, Coach, Tiffany & Co...) sur des critères parfois contestables car relevants plus de la qualité de la communication que de faits avérés. Résultat : les français ressortent en haut du classement, avec L'Oréal qui obtient la meilleure note (C+) devant Hermès et LVMH. Les plus mauvais sont les italiens  de Tods et Bulgari (F). A bien y réfléchir, on est surtout tenté d'imaginer que les groupes familiaux italiens ont jusqu'à maintenant consacrés moins de ressources (disons, une équipe de bons attachés de presse en moins !) que les grands professionnels de la communication et du marketing que sont L'Oréal ou LVMH...

L'intérêt de ce rapport du WWF réside plutôt dans l'idée phare selon laquelle l'influence croissante des marques de luxe sur notre monde de plus en plus matérialiste, notamment à travers les paillettes médiatiques du star system (et le renouveau du bling-bling au sommet de l'Etat français !), devrait servir à autre chose qu'à promouvoir le glamour.  Pour les chercheurs du WWF, les grands groups de luxe vont être forcés d'introduire une dose de valeurs nouvelles dans leur cabas. En effet, il semblerait que les riches consommateurs  - qui lisent les magazines, eux aussi et ont vu le film d'AlGore - modulent leur définition du succès qui n'est plus uniquement dans l'apparence (le port de logos par exemple), mais également dans l'essence (il faut vouloir un monde meilleur). En Asie continent ne comptant plus ses parvenus, dans les pays arabes où on réfute l'hyperconsommation sur un mode religieux, l'attitude des acheteurs commencerait à changer ! Le sentiment écologique se mondialise.

Du côté des vitrines et rayonnages, il semble également qu'avec la vogue du "casual" de luxe, une strate de produits de luxe qu'on pourrait qualifier d'"intermédiaires" soit apparue. A juste titre, citant Diesel, le rapport s'interroge sur la crédibilité d'une marque qui proposerait des produits basiques (tee-shirts) à des prix très élevés. Pour expliquer la marge démentielle de la marque, le WWF propose d'insérer une justification éthique sur la base de normes sociales et environnementales supérieures. L
e WWF suggère ainsi que les grands marques de luxe prennent pleinement conscience de leur rôle préscripteur en matière de modes de vie et de design, répondant à un consommateur désireux d'acheter de "vrais produits de luxe" (ceux qui transmettent des valeurs non matérialistes) et non des "pseudo produits de luxe" (ceux qui ne sont qu'un logo ambulant...). Le rapport évoque notamment ce qui se passe sur le marché de la joaillerie, où des superproductions hollywoodiennes ont contribué à montrer les dégâts sociaux et environnementaux causés par beaucoup d'exploitation de minerais précieux dans les pays les plus pauvres.

Reste que ces changements "par le haut" risquent de rencontrer bien vite un plafond de verre : ce n'est pas parce qu'une prise de conscience à grande échelle aura eu lieu grâce à des starlettes portant des diamants labellisés et des cosmétiques bio que
la majorité de la population mondiale désargentée pourra se permettre de modifier ses habitudes de consommation. Les fabricants de produits de consommation de masse beaucoup moins chers n'ont aucune obligation de changement. C'est aussi ça le résultat de la mondialisation et de la libéralisation des échanges.

L'étude du WWF est téléchargeable en anglais en ligne :

http://www.wwf.org.uk/deeperluxury/index.html


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Vendredi 5 octobre 2007
Parmi les sujets qui restent à mille lieues de la controverse un temps soit peu publique, osons lever un  coin du voile qui repose sur l'éthique pratiquée dans la presse féminine. 

D'abord, éthique en terme de politique éditoriale. Si le sujet vous intéresse, direction l'émission J'ai mes sources de Colombe Shneck sur France Inter (28 septembre 2007) intitulée
Peut-on tout dire quand on travaille dans l’univers de la mode ? :

 http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/jaimessources/index.php?id=59821

L'émission est disponible à l'écoute comme beaucoup d'émissions de France Inter. Au delà de la controverse concernant le personnage de Karl Lagerfeld, dont un récent ouvrage pointe le côté tyrannique, se pose la question de l'indépendance des journalistes à l'égard des marques... De certaines marques devraient-on préciser. Comment en effet concilier le financement par la publicité nettement apporté par les grands groupes de luxe (LVMH, PPR, L'Oréal) avec la liberté de ton et de critique ? Dans un milieu où ces grands annonceurs font la pluie et le beau temps, peut-on encore parler de journalisme...?

Altermode attend vos contributions, chers lecteurs, à ce sujet !

La mode éthique, elle, apporte un souffle d'air frais dans ce magma. La grande tendance écolo investit la presse féminine depuis un an. Les journalistes se voient obligées de mettre en avant des créateurs souvent désargentés et idéalistes, qui eux n'ont pas les moyens d'acheter des pages de publicité dans les magazines.
Et voici que shoppings et petits articles, sans pour autant trop "investiguer" pourquoi telle ou telle marque se dit écolo ou équitable, nous prouvent que la presse féminine et de mode peut être un tant soit peu ouverte sur le reste de la société.

Saluons ainsi sur le web, la nouvelle rubrique Ecolo du magazine Marie-Claire.

http://www.marieclaire.fr/mcl/193472-ecologie/193475-beaute_bio_et_mode_ecolo/193951-conseils-mode-ecolo/

La limite de l'exercice pour la presse magazine réside dans son incapacité à porter un vrai regard critique sur l'activité des grands groupes de luxe. Ne pas se tirer une balle dans le pied ! Recommander des cosmétiques bio ou des tee-shirts en coton bio mais ne pas s'attarder sur les produits non-bios : conditions de travail dans les usines de confection travaillant pour la grande distribution, produits chimiques toxiques utilisés dans les différents traitements apportés aux textiles ou lors de l'assemblage d'accessoires comme les sacs et chaussures, arguments marketing fallacieux des campagnes pour tel ou tel produit cosmétique inopérant...

Quand la presse féminine aura-t-elle fini d'être schizophrène ou de nous présenter le monde comme dans Alice au Pays des Merveilles... Est-on obligé de rappeler que les femmes ont aussi un cerveau ? On peut vendre du rêve sans prendre ses lectrices pour des idiotes, surtout les plus jeunes (suivez mon regard). A bon entendeur salut !
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Mardi 2 octobre 2007
La créatrice d'origine comorienne Sakina M'sa qui avait déjà présenté le travail des couturières de son atelier de réinsertion (voir notre article de juin dernier) au Petit Palais, nous propose à nouveau une installation. Dimanche 7 octobre prochain, elle sera au Petit Palais de 10 heures à 18 heures pour une présentation de ses vêtements "semi-uniques" (en hommage à Jean Baudrillard) mêlant mode, théâtre et vidéo.

Invitation
http://www.pretaporter.com/newsletter/ffpapf_sept07_2.html

Le site de Sakina M'sa
http://www.sakinamsa.com/


Petit dialogue avec la créatrice, diffusé dans Cartier Libre, la chronique de Caroline Cartier sur France Inter, ce lundi 8 octobre 2007 (puis cliquer en haut à droite sur réécouter) :

http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/cartierlibre/



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Jeudi 28 juin 2007

Demain samedi 29 juin démarre l'exposition "L'étoffe des héroïnes" au Petit Palais à Paris. L'occasion de découvrir 45 pièces fabriquées à partir d'étoffes recyclées par une quinzaine de femmes en insertion sociale participant à l'atelier animé par Sakina M'sa depuis 2006... et tout le talent de cette styliste souvent récompensée pour son courage et sa détermination.

Du 29 juin au 19 août 2007
Entrée libre et gratuite
Avenue Winston Churchill - 75008 Paris

Standard : 01 53 43 40 00



RDV sur le site pour voir et revoir les dernières collections de Sakina M'sa :
http://www.sakinamsa.com/

Ce qu'on peut lire sur le web  :

http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=6228&document_type_id=2&document_id=29686&portlet_id=14049
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-929236@51-923549,0.html
http://www.lexpress.fr/mag/tentations/dossier/mode/dossier.asp?ida=458257

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Jeudi 28 juin 2007

Mercredi 20 juin, la Fédération Française de Prêt-à-Porter a décerné un prix "Elan de la mode" à douze entreprises françaises engagées dans la mode éthique. "La Fédération reconnaît douze entreprises françaises  qui s'engagent dans le développement durable", déclarant que "vocation citoyenne et esprit d'entreprise ne sont pas incompatibles" et appelant à "combattre l'idée reçue qu'une entreprise éthique n'est pas viable".
Les lauréats sont Armor-Lux, article.23, Ekyog, Idéo, KanaBeach, Katherine Pradeau, La Vie Devant Soie, Les Fées de Bengale, Misericordia, Sakina M'sa, Seyes, Veja. Les prix ont été remis par Cristina Owen-Jones, ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO, en présence de la présidente de Chanel SAS Françoise Montenay et de Lyne Cohen-Solal, adjointe au maire de Paris chargée du petit commerce, et de nombreuses personnalités du milieu de la mode.

En savoir plus :

http://www.pretaporter.com/fr/index.php?fuseaction=3663&PHPSESSID=8015e1ce8147f2ff0578e11cdb7d9582

http://www.fashionjob.be/news/news.php?id=19106

http://madame.lefigaro.fr/mode/en-kiosque/571-un-nouvel-elan-pour-l-ethique

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Lundi 11 juin 2007
Dégât collatéral dans la mondialisation du marché textile ce week-end. Le patron  fondateur de l'entreprise de chaussures de sécurité Jallatte, Pierre Jallatte, s'est suicidé à son domicile de Nîmes. Agé de 88 ans, parti à la retraite en 1983, il n'a pas supporté la décision de délocalisation de la production en Tunisie, imposée par les actionnaires du groupe italien JAL.

"L'acte de Pierre Jalatte est un acte courageux. C'est le geste d'un homme de grand charisme qui ne supportait pas l'échec. Ce geste, il l'a fait pour nous sauver car il ne supportait pas l'idée que le fric puisse gâcher des vies humaines", a dit dimanche à Reuters Jean-François Anton, délégué CGT de l'usine Jallatte.

http://www.jallatte.fr/

http://fr.news.yahoo.com/10062007/290/chagrin-et-colere-apres-le-suicide-du-pere-de-jallatte.html
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Mercredi 16 mai 2007
Un article dans Libération au sujet du bambou est l'occasion de reparler de cette fibre qui  intéresse beaucoup les lecteurs d'Altermode.

Depuis la fin des années 1990, les fournisseurs de l'industrie textile ont beaucoup investi en R&D pour être capables de proposer des fibres nouvelles, d'origine végétale, moins polluantes et coûteuses pour l'environnement que le coton. Publié en 1999, le livre "A la recherche du vêtement écologique" (de Gérard Bertolini et Pierre Melquiot), évoque le lin, l'écorce battue d'hibiscus, de bananier ou de baobab, le sisal, le coco, le raphia, le chanvre... mais le bambou n'existe pas encore dans cette analyse. Le bambou est donc très récent et a connu un développement très rapide sur le marché. Les fournisseurs chinois de la grande distribution se sont bien vite adaptés à la demande de leurs clients (cf la collection proposée par Tex de Carrefour).

Aujourd'hui, de nombreux distributeurs et marques proposent des vêtements et du linge de maison en bambou et la fibre n'a plus rien d'"exclusif" et de haut de gamme. Dans la grande distribution, le groupe Spilan propose depuis plusieurs années des modèles en bambou 100% ou en fibres mélangées (cachemire et bambou...) à bas prix chez Carrefour, Casino ou Auchan et en VPC chez Quelle ou les 3 Suisses.

Sous la bannière écologique, des marques plus pointues comme Ekyog ont développé des gammes complètes de vêtements en maille. Bambou rime alors avec "zen" et "décontraction". Le bambou, argument marketing en soit, compose l'identité du vêtement, engendrant une curiosité supplémentaire chez le consommateur. Le bambou, plante connue dans les jardins français et utilisées pour la fabrication de mobilier estival,  possède une connotation forte de "nature" légèrement exotique, aérienne et fantasmée. En cela, le bambou, contrairement au coton bio, établit un rapport nouveau entre le consommateur et son environnement. Il en va de même pour d'autres fibres végétales nouvelles comme les algues.

Pour celui qui le porte, les qualités vantées du vêtement en bambou seraient : le confort, la douceur, l'absorption de l'humidité et de la transpiration, un effet antibactérien, hypoallergénique. Pour l'environnement, d'autres qualités écologiques sont décrites : une pousse très rapide avec une consommation d'eau moins importante que le coton, une absoption forte du CO2 permettant de lutter contre l'effet de serre, il empêche l'érosion dans les régions du monde confrontées à l'assèchement...

Toutefois le bambou est loin de faire l'unanimité au sein des professionnels. En effet, en y regardant de près, on observe que
si la culture de la plante semble relativement inoffensive, la fabrication de la fibre de bambou ne paraît pas si écologique que cela. Le bambou, comme toutes les formes de viscose (utilisation de la cellulose contenue dans un végétal), nécessite de nombreux traitements avant de devenir une fibre tissable. Rien ne garantit que les fabricants, pour la plupart asiatiques, soient encouragés à développer des processus comprenant de moins en moins de produits chimiques.

Nous ne pouvons qu'encourager les lectrices et lecteurs à apporter leur contribution sur ce sujet controversé.

Pour en savoir plus (quelques pistes) :

Pour les professionnels qui s'interessent à cette fibre, rien de tel qu'un tour à Première Vision pour faire le point sur les dernières fibres et innovations avec les fabricants de maille (Bel Maille, Louis Vidon, Deveaux, Bugis pour les français).

L'article de Libération :
http://www.liberation.fr/culture/tentations/253131.FR.php

Le site d'Ekyog :

www.ekyog.com


Le bambou dans la grande distribution :

www.spilan.fr

Egalement :
Tex de Carrefour
http://www.carrefour.fr/emag/maison_jardin/477-article-la-gamme-bambou.htm
et celui de son fournisseur chinois
http://www.bambrotex.com/

Les chaussettes en bambou de Socks in The city :
http://www.chaussettes.fr/boutique/liste_produits.cfm?code_lg=lg_fr&type=2


La polémique sur certains sites :
http://odcfutur.free.fr/bambou-fibre-contest.htm
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Jeudi 10 mai 2007
La semaine dernière s'est tenue à Londres une semaine de débats organisée par le London College of Fashion sur le thème "Is Green the New Black?".

Reprenant une question déjà posée par Suzy Menkes dans le Herald Tribune (17 avril 2006), cet intitulé simple couvrait une foultitude de problématiques complexes liées à la mode éthique. Journalistes spécialisés, responsables du développement durable pour de grandes compagnies (comme Marks & Spencer), entrepreneurs "verts" ont débattu sur les sujets suivants : que faut-il faire pour que le monde de la mode accorde encore plus d'importance à la mode éthique ? quel est le rôle de la presse ? qu'est-ce qui est éthique et qu'est ce qui ne l'est pas ? que doivent faire les gouvernements ?...

Il semble en tout cas que les Britanniques n'aient pas perdu leur approche pragmatique de la question, englobant en particulier l'évaluation des dépenses énergétiques liées au cycle de vie du vêtement (les matières dites naturelles sont -elles réellement plus écologiques ? les premiers efforts à faire pour chaque consommateur ne concernent-ils pas l'entretien du vêtements...? etc).


Le site du London College of Fashion (on espère une mise en ligne rapide de videos ou de comptes-rendus...)
http://www.fashion.arts.ac.uk/green.htm

Un article de nos confrères de Treehugger
http://www.treehugger.com/files/2007/05/the_big_green_d.php

L'article de Suzy Menkes
http://www.iht.com/articles/2006/04/17/style/feco.php

Un compte rendu de bloggeur :
http://showstudio.com/blog/21237
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Jeudi 29 mars 2007

Pour celles et ceux qui souhaitent approfondir leur approche sérieuse voire "scientifique" du textile équitable et écologique, voici quelques bonnes pistes. De quoi occuper un dimanche pluvieux et réactiver des neurones un peu paresseux...

1/ Un classique disparu des rayons des librairies, mais toujours d'actualité et comme le souligne EKWO dans son papier intitulé "Nature sur Mesure" "un des plus réussis" : il s'agit du livre de Gérard Bertolini et Pierre Melquiot "A la recherche du vêtement écologique", publié en 1999 par la Société Alpine de Publications. 160 pages pédagogiques pour comprendre quand peut intervenir l'écologie à tous les stades du cycle de vie du vêtement : la fibre, le tissage, la confection, la distribution et enfin le recyclage des déchets textiles.

La page d'EKWO comme introduction :

http://www.ekwo.org/naturemesure.php3

2/ Pour  les anglophones, le rapport publié par l'Institute For Manufacturing de l'Université de Cambridge et intitulé "Well dressed? The present and future sustainability of clothing and textiles in the United Kingdom" est téléchargeable dans son intégralité en ligne. Vous y découvrirez chiffres, statistiques et scénarii à l'appui que dans la jungle du marché mondial du textile aujourd'hui, le vêtement éthique n'est pas toujours celui que l'on croit... Bref ; un vrai travail de futurs prix Nobel.

Pour télécharger l'étude :

http://www.ifm.eng.cam.ac.uk/sustainability/projects/mass/UK_textiles.pdf

3/ Pour celles et ceux qui n'aiment pas lire, la retransmission intégrale du dernier Colloque International  de l'ISTA (Institut Supérieur du Textile d'Alsace, au sein de l'Université de Mulhouse) qui eut lieu le 24 novembre dernier sur le sujet "Développement durable, commerce équitable : nouvelles opportunités pour le textile ?" sur Canal U. Une pléïade de spécialistes s'interroge sur les produits, la distribution, les clients, la communication...

http://w3appli.u-strasbg.fr/canalc2/video.asp?idEvenement=274

par Maya publié dans : Quoi de neuf
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